ISO 50001 : DE LA STATION DE RECOMPRESSION A LA CHAUDIERE ET DE L’USINE D’ELECTRICITE AU COMPRESSEUR D’AIR : COMMENT LA SARL EAC SE PREPARE DEPUIS 15 ANS A VOUS ACCOMPAGNER DANS VOTRE CERTIFICATION ISO 50001 ! 

La dégradation de la qualité des études énergétiques avant l’apparition de la norme ISO 50001 

La SARL EAC a été fondée en 1998 pour produire, en priorité, des « études air comprimé ». A cette époque, une politique qui avait été menée en France par l’AFME depuis les premiers chocs pétroliers, soutenait les bureaux d’études énergétiques. L’ADEME a donc soutenu les études et campagnes de mesures qui étaient proposées par EAC en 1999 et en 2000, « au titre des économies d’énergie » comme on disait à l’époque. Ensuite, c’est arrivé moins souvent, en grande partie parce que nous n’avons jamais été très favorables aux subventions. Nous étions persuadés de réaliser des études rentables – et même extrêmement rentables – pour les industriels et le grand tertiaire. Mais ces aides, à l’époque, étaient un gage de qualité et elles ont certainement permis à de nombreux experts français indépendants de se former. A l’époque, cette politique française n’avait guère d’équivalent dans le reste du monde ! Même si ces aides ne concernaient que 5 à 10% des études réalisées, elles nous ont été bien utiles une fois ou deux et nous ont permis d’investir. 

Dès l’année 2001, nous avons été confrontés à l’essor des études de fabricants de compresseurs d’air et à la politique, d’inspiration européenne, des « certificats d’économies d’énergie » (CEE). Il s’en est suivi une surprenante dégradation de la qualité des études énergétiques ainsi qu’un naufrage de la déontologie de ces études énergétiques. Aujourd’hui, quand un installateur de compresseurs d’air propose un devis de 174 000 euros, il fait figurer sur son tableau récapitulatif la subvention de plus de 30 000 € que le client est en droit d’attendre de l’état français. Il peut, sans difficultés, inclure 2000 ou 3000 € d’étude qu’il confie à deux ou trois salariés – en général, les moins doués pour la vente ! Bien évidemment, le fabricant de compresseurs d’air ne s’intéresse guère aux moyens que son client pourrait avoir de SUPPRIMER ou de REDUIRE sa consommation d’air comprimé, ne serait-ce que pour certains usages ! 

Depuis 2012 environ, des études d’un type nouveau apparaissent. Elles visent à établir un audit énergétique initial très complet, puis à former les salariés de votre entreprise afin qu’ils soient capables de réaliser eux-mêmes, chaque année, la « mise à jour » de cet audit initial. Les points les plus intéressants sont probablement les suivants : 

- A l’occasion de l’audit énergétique initial, on examine votre plan de comptage des énergies. 

- On définit ensemble des indicateurs de performance énergétique, ce qui constitue une démarche classique des adeptes du LEAN ! 

- On apporte à ceux de vos Personnels qui sont le plus directement concernés par les consommations d’énergie une formation adaptée, qui les rend autonomes à 80%, du moins tant que vos installations et vos process n’évoluent pas trop. 

- Ensuite, il s’agit d’engager un processus d’amélioration continue. 

La question qui se pose est de savoir si cette norme ISO 50001 peut, ou non, donner l’occasion de revenir à des audits énergétiques de qualité et quel type de préparation est utile aux experts de ce nouveau marché. La réponse qui est développée dans la suite s’est que l’ISO 50001 a un potentiel exceptionnel d’amélioration de la qualité des audits initiaux et de leur suivi ; et que les intervenants d’EAC s’y sont préparés « à la dure » !

 

L’évolution du marché des études énergétiques 

Les aides accordées aux acheteurs de compresseurs, de chaudières ou d’autres équipements énergétiques sous forme de certificats d’économies d’énergie (CEE) ont eu trois conséquences en France, que nous examinerons dans le cas particulier des audits air comprimé, qui constitue notre activité historique et qui reste un domaine important pour EAC : 

- D’abord, ces aides sont massivement distribuées aux acheteurs français de compresseurs d’air fabriqués en Allemagne, en Belgique, parfois en Chine, quelquefois en Italie, et de plus en plus souvent en Turquie ou en Inde. On ne sait pas pourquoi, les compresseurs fabriqués en Inde ont des rendements très similaires à ceux des compresseurs fabriqués en Belgique ou en Allemagne, et sont sensiblement moins chers. Une des raisons pourrait être que les usines où on les fabrique sont tout simplement plus récentes. 

- L’autre conséquence, c’est que les bureaux d’études énergétiques qui se concurrençaient activement en France en 1998 et qui faisaient, avec le soutien de l’état, des études d’une grande qualité ont été confrontés à la concurrence d’entreprises multinationales 100,1000 ou 10000 fois plus puissantes, capables de mettre des dizaines de commerciaux à plein temps pour proposer des études destinées à favoriser l’obtention de certificats d’économie d’énergie ou la vente de compresseurs d’air. 

- Ces études consistent en des résultats de mesures souvent imprécis et présentés avec des commentaires minimaux – quand il y a des commentaires. Le fait que ces entreprises soient beaucoup plus puissantes que la petite (mais vertueuse !) SARL EAC n’impliquent nullement qu’elles aient du goût pour les dépenses d’instrumentation. Par exemple, une de ces multinationales a refusé d’acheter ou même de louer un débitmètre à ultrasons pour liquide à l’occasion d’une étude instrumentée dans le sud de l’Italie. Certes, il semblait bien que les compresseurs tombaient en panne à cause d’un mauvais refroidissement par eau de tour. Le compressoriste a déclaré au client« On vend des compresseurs d’air, pas des tours de refroidissement ! » et s’est désintéressé complètement de ce qui aurait dû être le thème centrale de son étude ! Dans cette optique, si l’étude air comprimé du compressoriste ne donne pas satisfaction, le client n’a qu’à s’adresser à une autre entreprise multinationale – il faudra bientôt parler de « monopoles » ! – spécialisée dans les tours de refroidissement.

 

A la fin du mois de novembre 2013, nous avons reçu ce courriel d’un de nos concurrents de toujours : « (…) difficile de travailler en France désormais avec les prestations gracieusement offertes ou vendues à bas prix par nos amis les Obligés des CEE et les constructeurs d'équipements. J'ai supprimé le poste de mon dernier technicien de mesure en fin juillet dernier, il a repris des études d’ingénieur, je suis à la recherche de prestataires à même de réaliser des campagnes de mesures sur l'air comprimé. » 

Recevoir ce message d’un concurrent avec lequel nous n’avions pratiquement jamais coopéré en 15 ans d’existence nous a étonné mais ne nous a pas fait plaisir. La situation d’EAC est-elle tellement meilleure ? Alors que nous avons les meilleurs Intervenants, une expérience exceptionnelle et un parc de matériels de mesures sans équivalent en France – et peut-être dans le monde – nous faisons de moins en moins d’étude air comprimé !

 

Les « études air comprimé », le nom même dela SARL EAC, ne représentent plus que 20 ou 30% de notre activité – et de plus en plus souvent, elles ont lieu hors de France et même hors d’Europe : les études intéressées à vendre des compresseurs d’air à coups e CEE, et en général limitées à la mise en œuvre d’une « macro », ont pris l’essentiel de ce marché. 

De plus en plus fréquemment, nos interlocuteurs nous regardent avec ébahissement quand nous leur recommandons d’analyser un peu en détail le process de leurs clients industriels – nous appelons cela l’audit des usages, afin de réduire les consommations d’énergie. Des fabricants de compresseurs nous laissent entendre que de telles prestations pourraient constituer pour eux une sorte de produit de luxe qu’ils envisageraient de revendre à quelques rares clients triés sur le volet ! L’un d’entre eux nous a dit tout récemment (novembre 2013) qu’il se devait de « travailler la masse » mais qu’il penserait à nous s’il décidait d’essayer de prendre un client important à un de ses concurrents. Mais on sait bien que ces entreprises ne se font pas souvent de réelle concurrence entre elles : cela leur coûterait trop cher ! 

L’idée que les études air comprimé constitueraient un « produit de luxe » ne nous est pas totalement étrangère : certains de nos débitmètres non intrusifs à ultrasons coûtent 25 000 euros ! Mais le fait de disposer de matériels de mesure adaptés fait aussi gagner du temps. Par exemple, on évite de faire intervenir un tuyauteur pour installer un débitmètre intrusif, ou d’avoir à réaliser nous même un piquage en charge. Dans l’ensemble, nos prestations d’études instrumentées diffèrent de celles des compressoristes et des acheteurs de CEE par leur orientation, plutôt que par leur prix, qui pourrait même être plus bas !

 

La diversification toutes énergies et tous fluides de la SARL EAC 

La SARL EACa entrepris de se diversifier dès 2001. Comme nous étions les derniers arrivés sur ce marché des études air comprimé et donc les plus fragiles, nous avons très vite compris qu’il fallait se diversifier ou disparaître ! 

Au début, il s’agissait seulement de compléter les études air comprimé par des études des réseaux d’eau glacée : après tout, il y a des analogies entre les compresseurs d’air et les compresseurs frigorifiques. 

Très rapidement, la diversification a pris une forme quasiment « explosive » qui nous a laissés perplexes mais qui nous permet, aujourd’hui, de répondre avec facilité aux demandes des industriels soucieux de mettre en œuvrela norme ISO50001 sur les systèmes de management de l’énergie. 

Voici quelques exemples du savoir-faire que nous avons acquis, depuis une dizaine d’années, à une cadence incroyablement rapide: 

- Mesurer des débits de gaz naturel au moyen de débitmètres non intrusifs à ultrasons dans des stations de recompression ou sur les réseaux de distribution de gaz de grands sites industriels. Vérifier des compteurs de gaz naturel. En fait, le gaz naturel est plutôt plus facile à mesurer par ultrasons que l’air comprimé ! 

- Etudier la manière de produire l’électricité au moyen de groupes électrogènes alimentant une région (insulaire). Consommations d’air comprimé pour le démarrage des groupes, pour le ramonage des lits de catalyseurs et pour la pulvérisation d’urée. Nombre de démarrages de moteurs en fonction de l’évolution de la consommation d’électricité en hiver, en été ou en mi-saison. 

-Etudier la manière de traiter les fumées des centrales d’incinération d’ordures ménagères. Quand on arrête de pulvériser de l’urée (ou de l’eau de refroidissement) ou doit continuer à souffler de l’air pour éviter que les buses de pulvérisation ne fondent ! Certes, il s’agissait encore d’air comprimé, mais dans une industrie bien différente de l’industrie manufacturière dont nous avions l’expérience. 

- Cartographier les consommations d’électricité de grands sites industriels au moyen d’analyseurs de puissance électrique. Un des buts de ces études énergétiques pourrait être d’identifier les consommations susceptibles d’être délestées en cas de pénurie d’électricité – par exemple par grand froid. 

- Vérification et réglage de la répartition des débits d’eau de défense contre l’incendie dans les dépôts pétroliers – notamment ceux qui alimentent des usines de production de l’électricité. Et puis les dépôts pétroliers en général. Typiquement, ces études se font beaucoup plus vite si on dispose d’une vingtaine de débitmètres en simultané. Sinon, il faut s’y reprendre à plusieurs fois et consommer plus d’eau. 

- Vérification du débit de pompes centrifuges utilisées pour de l’ « abattage de nappe phréatique ». Une des plus récentes prestations d’EAC a consisté à mesure le débit de 5 pompes immergées identiques. Ce pompage était rendu nécessaire par le niveau élevé de la nappe phréatique autour de l’usine – en gros le terrain était susceptible de devenir un peu marécageux si on ne pompait pas ! Sur une de ces pompes, on a mesuré 50 m3/h. Sur une autre 30 m3/h. Sur une troisième, 8 m3/h. Au refoulement de la dernière pompe, il n’y avait pas de débit du tout quand elle fonctionnait, alors qu’elle consommait de l’énergie ! 

- Mesurer par débitmètres non intrusifs à ultrasons des débits d’oxygène à 10 bars dans les réseaux d’hôpitaux et dans des aciéries. On pourrait faire des économies d’oxygène considérables sur la partie « chambres » des hôpitaux que nous avons mesurés – pas du tout sur les « blocs opératoires » - mais il semble que les hôpitaux français ne sont plus assez riches pour faire des économies ! 

- Mesurer les débits d’air surpressé utilisés pour l’aération des boues activées dans les stations d’épuration. La consommation d’électricité de ces surpresseurs représente 80% du coût d’exploitation totale d’une station d’épuration : en connaître le rendement peut donc être important. Si vous mesurez dans une station d’épuration, évitez de tomber dans ces boues quand le surpresseur est en service. En effet, la masse volumique de l’eau en cours d’aération est inférieure à celle de votre corps et vous ne flotterez pas même si vous êtes un excellent nageur ! 

- Mesurer les rendements de pompes par la méthode thermodynamique. Il faut mesurer des écarts de température au millième de degré Celsius près, ce qui n’est pas extrêmement facile ! 

- Détecter des fuites de gaz naturel au moyen d’un FID. Détecter des fuites d’argon, d’oxygène ou d’azote au moyen d’un détecteur d’ultrasons. Analyser le surdimensionnement des réservoirs de fluides cryogéniques et les pertes par soupapes qui en sont la conséquence. 

- Dimensionner et fabriquer (en France, dans le Poitou) des tubes de Venturi pour mesurer un débit d’air comprimé selonla norme ISO5167-4. Dimensionner et fabriquer un diaphragme pour mesurer un débit de vapeur ou de vide industriel selonla norme ISO5167-1. Former vos personnels et mettre à votre disposition les algorithmes de calcul des « normaux mètres cubes » pour que vous puissiez les intégrer de manière économique et non-propriétaire dans vos superviseurs. 

- Vérifier périodiquement des compteurs qui servent à la facturation de l’air comprimé, de l’azote, de l’eau glacée, de l’eau surchauffée, du fluide thermique ou de la vapeur. 

- Détecter les bactéries dans l’air comprimé (applications agro-alimentaires). Mesurer la teneur en hydrocarbures de l’air comprimé. 

-Former des Techniciens d’Exploitation à la conduite des installations d’air comprimé, d’eau de refroidissement, d’eau chaude process ou de vapeur par l’analyse fonctionnelle du besoin et le diagramme Causes-Conséquences. 

- Former et informer les Utilisateurs d’énergie, y compris les Opérateurs. 

- Inclure dans les rapports d’études énergétiques une analyse stratégique. Sur un site, nos confrères – deux compressoristes et un bureau d’étude – avaient mesuré à trois reprises le débit en sortie de centrale d’air comprimé, alors que nous n’avions proposé, dans un premier temps, qu’une étude non instrumentée peu couteuse. En discutant avec un des chefs d’ateliers, nous apprenons que le plan de charge de l’usine prévoit une baisse de 50% de l’activité pendant deux ans, suivi par une remontée progressive au fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux produits en préparation. Les trois études instrumentées réalisées par nos confrères allaient devenir obsolètes moins de deux semaines plus tard. L’important était de mesurer une utilisation particulière qui allait rester et même fonctionner plus souvent : une grenailleuse.
 

A l’issue de ces 10 à 12 années d’adaptation incessante à de nouveaux besoins d’étude énergétique et de campagnes de mesures, nous avons élargi de manière absolument inattendue pour nous le domaine de nos prestations. Ces prestations sont restées indépendantes des fabricants de compresseurs d’air de groupes frigorifiques ou de chaudières – et même des fabricants de débitmètres. Nous avons appris à fabriquer nous-mêmes nos tubes de Venturis parce qu’ainsi, ils nous reviennent moins cher que si nous les importions d’Allemagne, du Canada ou de Taiwan ! Et nous formons nos clients à les calculer, à les fabriquer eux-mêmes s’ils le souhaitent et à les mettre en œuvre utilement.

 

Une préparation exceptionnelle à l’accompagnement ISO 50001 

Un résultat absolument inattendu de ce long effort de diversification c’est que les intervenants d’EAC, qui se sont aguerris dans de multiples domaines liés aux consommations d’énergie et de fluides, sont aujourd’hui particulièrement bien préparés à vous proposer l’essentiel de ce qui peut vous être utile si vous souhaitez être accompagnés dansla certification ISO50001 de votre site. 

Voici quelques exemples de ressources et de prestations que nous pourrions vous proposer : 

- Des capacités de campagnes de mesures reposant sur le plus important parc d’instruments de mesures, à notre connaissance, en France en 2013 :

  • 30 débitmètres non intrusifs à ultrasons pour liquides,
  • 10 débitmètres non intrusifs à ultrasons pour gaz,
  • 15 analyseurs de puissance électriques,
  • 15 ampèremètres enregistreurs,
  • 5 débitmètres à insertion pour vapeur jusqu’à 50 bars et 350°C,
  • Un nombre pratiquement illimité de tubes de Venturi en prêt (DN15, DN25 ou DN50, nous pourrions en fabriquer en DN80 ou en DN100) conçus pour mesurer avec des pertes de pression inférieures à 30 mbar vos débits d’air comprimé,
  • Des diaphragmes sur mesures pour équiper vos réseaux de vapeur : ces matériels étant soudés sont a priori laissés en place mais vous achetez librement les capteurs et les calculateurs à vos fournisseurs préférentiels !
  • D’excellentes mesures de température et de pression.

 

- Des capacités d’études s’appuyant sur une méthodologie originale, sur l’expérience acquise sur plus d’un millier de sites industriels et surla normalisation ISO50001 des systèmes de gestion de l’énergie et des rapports d’audits énergétiques. 

- La volonté et l’habitude de former vos Intervenants pour les préparer à l’audit interne. Entre septembre et novembre 2013, EAC a assuré quatre stages air comprimé pour deux « ESCO », un Exploitant, un industriel (dans l’industrie pharmaceutique), un stage traitement d’eau pour un centre de formation d’apprentis « licence pro ». EAC a aussi aidé les services centraux d’un Exploitant à optimiser et à fiabiliser la facturation de la vapeur sur deux sites – une activité qui inclut audit et formation sur site. 

- La compréhension de vos contraintes et de vos process dans de nombreuses branches d’activité : industrie papetière, cimenteries, verreries, tuberies, fonderies, usines agro-alimentaires, usines pharmaceutiques, plasturgie. 

- La pratique de l’aide à la décision basée sur une longue expérience et la mise en œuvre de méthodes d’analyse de l’environnement stratégiques.


La nouvelle aventure que constitue pour EAC la mise en œuvre dela norme ISO50001 dans les sites industriels et dans le grand tertiaire nous paraît susceptible de permettre, enfin, un retour vers des études énergétiques approfondies, de qualité et indépendantes des constructeurs !

 

Contacts : 

François BOUTEILLE
Gérant 

Téléphone mobile : +33 612 156 155

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Christine BERNARD
Responsable administrative et commerciale

Téléphone : +33 5 49 48 35 43

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