Die Ingenieure und die deutschen Partners von EAC Sarl (www.airprofil.com) sint mit Messgeräten ausgestattet. Sie sind gut ausgebildet, um zu messen. Sind unabhängig von den Kompressor Herstellern. Sinf entschlossen, für Ihre Zwecke auf eigene Druckluftoptimierungskriterien zu arbeiten.

Einige der häufigsten Ziele des Studiums sind:

-        Zu vermeiden oder zu reduzieren den Verbrauch von Druckluft – nicht nur die Lekagen!

-        Zu vermeiden oder zu reduzieren Risiken im Zusammenhang mit der Erzeugung, mit der Verteilung oder moit der Verwendung von komprimierter Luft.

-        Zu verbesserrn oder zu erstellen technische Funktionen, um eine ausreichende Qualität und eine stabile Druck zu erhalten.

-        Zu verbessern ouder zu erstellen effizienz-Indicatoren für Ihre Druckluft-Station und für die Nutzung der Druckluft in Ihrem Werk.

Retour d'expérience

2011 - Site agroalimentaire en Italie – mesure sur NH3 gazeux 2 bars. Sur la photographie : Mesure d’un débit d’ammoniac gazeux à 2 bars au moyen d'une microturbine à insertion EMCO.

Italie On mesure souvent le débit d’ammoniac sous forme liquide au moyen de débitmètres non intrusifs à ultrasons, mais dans cette installation particulières, de telles mesures auraient été trop globales. Le Client ne souhaitait pas mesurer son besoin de froid, qu'il connaissait, mais vérifier les performances réelles de certains de ses compresseurs.



La mise en œuvre d’une microturbine à insertion constitue un moyen de mesure intrusif bien adapté à ce but particulier.
2011 - Site produisant de l’aluminium au Cameroun.

AIRPROFIL a montré la possibilité d’économiser plus de 1 MW de puissance électrique en évitant ou en réduisant d’importants débits d’air comprimé utilisés pour refroidir des réfractaires.

usine

Pour le Directeur de ce site, l'économie d'énergie ne constituait pas l'enjeu le plus important, mais avec 1 MW de plus il pouvait fabriquer plus d'aluminium.
Site de CARTONNAGES situé en France Certains sites de cartonnages utilisent des soufflettes pour chasser des rognures de cartons qui auraient tendance à s’accumuler sous les machines. D’autres sites, plus sobres, utilisent de simples brosses.

ill cartonnagesSur cette photographie, plusieurs soufflettes sont en service continu et consomment environ 200 m3/h ou 20% du débit total d’air comprimé du site. Deux autres machines sont également équipées de soufflettes similaires quoique moins nombreuses. Les consommations d’air comprimé de ce type sont assez aisément substituable par des solutions plus économiques en énergie et plus silencieuse. Sur ce site de cartonnages, ces soufflages de rognures représentaient environ 50% de la consommation totale d’air comprimé du site.

A l'occasion de cette étude, nous avons pu vérifier à quel point il est important de "rentrer dans le process", sans prétendre en connaître tous les détails, mais en examinant un peu en détail ce que le Client fait vraiment avec son air comprimé!
Site de production de ciment en Moldavie


cimenterie moldavieUne étude instrumentée récente (2011) a été réalisée en Moldavie, sur un site produisant du ciment. Cette étude est très caractéristique des possibilités d’économiser l’air comprimé dans les cimenteries :  Près de 1 MW de possibilité d’économie nette de puissance par mise en place de convoyeurs et d’élévateur mécanique à la place d’air comprimé à environ 5 à 6 bars relatifs.  
Centrale de production d’électricité située en France Les principales consommations d’air comprimé sont les suivantes : Pulvérisation d’urée. Ramonage des catalyseurs : il y a en général 3 couches de catalyseurs ramonées successivement. L’air comprimé est stocké lentement dans des réservoirs, puis consommé sur une durée plus courte.  On utilise aussi de l’air comprimé pour le démarrage des moteurs, la combustion (brûleurs) et diverses applications plus classiques en régulation. Dans ces Centrales, il est assez difficile d’éviter d’utiliser de l’air comprimé, mais la conception des installations peut souvent être améliorée, par exemple en simplifiant les circuits et en évitant de détendre de 30 bars à 3 bars certains gros débits continus ! Groupes diesels
Industries pharmaceutiques Il est souvent utile de procéder à des campagnes de détection de fuites d’air comprimé ou d’azote dans les industries pharmaceutiques. Les fuites d’air comprimé sont rarement importantes, mais les fuites d’azote sont à la fois plus coûteuses et plus dangereuses (risque d’anoxie). Les moyens de mesures de débit par débitmètres non intrusifs à ultrasons dont AIRPROFIL s’est équipé sont particulièrement bien adaptés à cette industrie car ils permettent de mesurer sans aucune interruption, sans aucuns travaux de soudage et sans aucun risque de contamination. industrie pharmaceutique

AIRPROFIL a souvent mesuré sur de l’azote et sur des circuits d’eau pure de différentes qualité, y compris l’eau EPPI pour solutions injectables. En ce qui concerne l’air comprimé, les principales consommations sont souvent celles de broyeurs à jets d’air : la stabilité de la pression est importante pour la régularité de a granulométrie des poudres fabriquées.
HOPITAUX AIRPROFIL a pu apporter des services utiles pour économiser l’air comprimé et l’oxygène dans des hôpitaux.
  hopitaux
Ces prestations mettent en œuvre des débitmètres non intrusifs à ultrasons. Ces mesures ne sont possibles que depuis 2011 sur les canalisations d’air médical ou d’oxygène de petit diamètre – souvent des tubes de cuivre de diamètre 12 ou 16 mm, d’épaisseur 1 mm. Avant, nous ne disposions pas de capteurs pour des canalisations de si petits diamètres.
Les mesures ont toujours été réalisées, dans les hôpitaux français, sur l’air médical ou l’oxygène détendus à 10 bars – un niveau de pression qui semble généralisé pour la distribution de ces fluides en France. Un retour d’expérience intéressant est que l’utilisation d’oxygène, sur les sites où nous sommes intervenus, est souvent très supérieure aux besoins : sur un bâtiment où nous avons mesuré 3 m3/h en continu, le débit est passé à moins de 0.5 m3/h de manière discontinue, pendant des phases d’  « hyperventilation » de 20 minutes.
2012 - Tuberie en Allemagne.
Allemagne

Une grande partie de l’air comprimé est utilisé pour refroidir ou protéger des caméras, et une importante réduction des consommations est parfaitement envisageable. D’après notre Client, la prestation d'"Audit des Usages" ne fait l’objet d’aucune offre commerciale en Allemagne en 2012 – à l’exception (modeste) d’Airprofil !

AIRPROFIL

Éradiquer 7 usages de l’air comprimé

AIRPROFIL a identifié 7 usages de l’air comprimé pour lesquels l’éradication semble susceptible de constituer, assez souvent, une solution à la fois faisable techniquement et économiquement rentable :

-        Refroidissement par air comprimé.

-        Séchage par air comprimé.

-        Soufflage par air comprimé.

-        Transport pneumatique de clinker ou de cru en cimenterie ou de produits similaires dans d’autres industries.

-        Décolmatage pneumatique de filtres à manches.

-        Agitations de bains.

-        Outils et vérins pneumatiques.

 

On détaille ici le cas du refroidissement à l’air comprimé :

REFROIDISSEMENT PAR AIR COMPRIME

A l’exception de quelques cas très particuliers ou un refroidissement très ponctuel par air comprimé peut être assimilable à de la trempe, on évitera, chaque fois que possible, de refroidir des objets – voire parfois de rafraîchir et de ventiler des Travailleurs – au moyen d’air comprimé.

Le raisonnement qui justifie cette démarche est le suivant :

  1. Il faut environ 0.120 kWh pour comprimer un mètre cube d’air de la pression atmosphérique à la pression de 7 bars relatifs.
  2. Il faut environ 15 à 20 fois moins d’énergie pour mettre en mouvement de l’air à pression atmosphérique et lui donner une vitesse de quelques dizaines de m/s au moyen d’un ventilateur ou d’une « soufflante ».
  3. C’est la vitesse de l’air sur la pièce à refroidir, ainsi que l’écart de température entre la pièce à refroidir et l’air qui déterminent la puissance thermique évacuée. On parle de « coefficient de convection »
  4. On améliore le coefficient de convection en rapprochant, autant que possible, la « buse » de soufflage de la pièce à refroidir. Ceci est d’ailleurs vrai pour l’air comprimé comme pour l’air ventilé. Une mesure pratique de l’efficacité du soufflage est la pression totale au point d’impact du jet d’air sur la pièce à refroidir.
  5. Assez souvent, les buses d’air comprimé sont très éloignées de la pièce à refroidir : on peut donc espérer obtenir le même refroidissement avec de l’air ventilé à pression beaucoup plus basse et sans augmentation du débit, simplement en rapprochant la buse de soufflage.
  6. Parfois, on doit se contenter d’une pression totale plus basse, mais on augmente le débit : on économise alors un peu moins d’énergie.
  7. Parfois, on peut modifier légèrement le cheminement des pièces afin qu’elles se refroidissent sans aucun soufflage.
  8. Il arrive que l’on refroidisse à l’air comprimé des pièces déjà froide, soit parce qu’on n’a pas asservi le soufflage à une mesure de température, soit parce qu’on a installé une mesure de température erronée –cci arrive souvent avec les mesures de température à distance, par capteurs à infrarouge.

Certaines personnes pensent que le fait de détendre l’air comprimé de 7 bars à 300 mbar fait faire une économie et qu’après cela les deux soufflages sont équivalents. Il n’en est rien, bien sûr : l’air comprimé a coûté plus cher en électricité ! Si vous ne comprenez pas intuitivement ceci, il faudrait vous inscrire à un stage connaissances de base sur l’air comprimé d’Airprofil. Certains de nos Clients industriels qui n'avaient pas ces connaissances de base ont systématiquement remplacé des soufflantes par des rampes de soufflage en air comprimé 7 bar détendu à 300 mbar. Ils pensaient faire ainsi une économie de maintenance : ils ont dépensé des fortunes en électricité et même en maintenance sur leurs compresseurs. Comme cette erreur n'a rien d'exceptionnel, il est important de se former afin de l'éviter! Formez-vous et formez vos collaborateurs. La production d’air comprimé n’est pas seulement une question de matériels.

Nous avons évoqué le cas de la ventilation des Personnels. Il arrive que l’air comprimé soit utilisé pour la respiration humaine. Attention ! L’air comprimé industriel n’est pas respirable. Il devient respirable quand on a installé un capteur de monoxyde de carbone, un capteur de dioxyde de carbone et un capteur d’oxygène. S’il n’y a pas de CO, de CO2 et s’il y a 21% d’O2, alors votre air comprimé est peut-être respirable, s’il n’y a pas d’autres polluants comme le H2S, par exemple.

Un des problèmes que pose l’air comprimé utilisé pour le refroidissement de pièces est qu’il occasionne un niveau de bruit élevé. C’est vrai aussi des soufflantes, mais le bruit est en général moindre et on peut isoler acoustiquement la soufflante.

Les seuls inconvénients occasionnés par les soufflantes sont les suivants :

-        Un apport de chaleur dans l’atelier : cela peut poser problème dans une chambre froide.

-        Le fait que l’air ventilé est légèrement plus chaud que la température ambiante : pour refroidir de l’aluminium en sortie d’une extrudeuse, quelques degrés Celsius de plus ne sont pas un problème, mais on peut imaginer des applications où l’air ventilé devrait être refroidi, ce qui est toujours possible.

-        Le fait que la soufflante, surtout insonorisée, pend de la place.